Les nuages passent sur la mer,
Ton nom flotte au vent d’hiver.
Lara, Lara, où es-tu ce soir ?
Je cherche ton ombre, ton souvenir.
Les vagues écrivent sur le sable
Des mots que le temps efface.
Mais ton rire reste, indélébile,
Au creux de mes nuits sans espace.
Reviens, Lara, le phare s’éteint,
Et moi, je perds le nord.
Dans le bruit des trains qui passent loin,
Je garde ton accord.
Lara, Lara, la nuit est longue,
Et l’aube sans toi, si blanche.