Dans la maison qui soupire,
les murs tienent chaud aux souvenirs.
Une note glisse sur le bois,
comme un doigt sur la joue d’un roi.
La lumière oublie le jour,
le piano garde l’amour.
Les ombres dansent en silence,
portant nos noms en équilibre.
Reste, écoute le c?ur battre
dans la maison qui nous abrite.