A force de t’aimer
Mes nuits sont des ?les qui s’effacent à l’aube
Je compte les étoiles comme on compte nos fautes
Ton nom danse encore sur mes lèvres de sable
Un vent de sel me br?le, je replie mon c?ur en étoile
A force de t’aimer
Le temps devient verre et se craquelle sous mes doigts
Je crie ton silence au fond des métros sans lumière
Et chaque fois que s’éteint le dernier feu de la ville
Je renais à ton absence, une fleur de bitume qui refuse de mourir