équinoxe, le ciel balance son c?ur,
entre l’ombre et l’or d’un jour qui se meurt.
J’entends les n?uds du temps se dénouer,
dans tes mains, je veux juste m’oublier.
Poussière d’étoiles sur nos fronts glacés,
nous dansons sans pieds, suspendus à l’été.
Un souffle plus tard, l’hiver nous trouvera,
même murmure, même équinoxe, même toi.